La tête est encore lourde sur l’oreiller,
La chaleur du lit garde les corps engourdis.
La nuit s’estompe révélant le laurier
Sous un croissant de lune bien trop petit.
Le ciel diaphane presque pellucide
Me présente une journée au fond d’air algide.
Par la lucarne ouverte, j’attrape une brise
Qui me transit tout entier sans surprise.
Un air de bois échappé d’une cheminée
Vint embellir ce souffle d’une note cendrée.
C’est déjà Noël et ses ombres qui s’avancent :
Les parfums de la clémentine et du sapin
S’uniront à l’éclat de la bougie qui danse.
Et des cadeaux aux feuilles de papiers peints
Ouvriront grand les yeux avides des enfants.
Mais pour l’instant, c’est le travail qui m'attend.
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