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Jeudi 14 juin 2007

Nouvel album

par Anderson publié dans : Photos
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Lundi 4 juin 2007

Une fleur de cerisier achève l’hiver

Eclatante de promesses face au froid d’hier.

C’est la première sur sa branche et bientôt

Elles éclateront par centaine en fardeau.

 

D’un vert tendre, les toutes premières feuilles

Finissent, des victimes d’automne, le deuil.

Elles formeront vite, d’émeraudes plafonds

Sertis de doux éclats de rubis tout en rond. 

 

Le printemps est là, et les fruits arriveront

Rapidement sous cette respiration.

Un souffle précoce de chaleur insufflée 

 

Éveilla la nature bien avant l’été

En couvrant l’arbre de fruits doux et sucrés

Ravira le palais du lutin alléché.

par Anderson publié dans : Poésie
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Mercredi 11 avril 2007

Si tu veux connaitre l'esprit du japon

C'est une fleur de cerisier

Qui s'exhale au printemps.

par Anderson publié dans : Haïku
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Mercredi 11 avril 2007

Une fleur de cerisier achève l’hiver

Eclatante de promesses face au froid d’hier.

C’est la première sur sa branche et bientôt

Elles éclateront par centaine en fardeau.

 

D’un vert tendre, les toutes premières feuilles

Finissent, des victimes d’automne, le deuil.

Elles formeront vite, d’émeraudes plafonds

Serti de doux éclats de rubis tout en rond.

 

Le printemps est là, et les fruits arriveront

Rapidement sous cette respiration.

Un souffle précoce de chaleur insufflée

 

Éveillant la nature bien avant l’été.

Avril et sa glace devra vite passer

Pour que les fruits éclos puissent être appréciés.

 

 

 

par Anderson publié dans : Poésie
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Mercredi 21 mars 2007
par Anderson publié dans : Photos
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Dimanche 18 mars 2007

La plage est prête, elle nous attend.
Son sable lissé, caressé par les courants
Resplendit sous des rayons d’or et d’argent.
L’eau en lames teintées d’Agate nous appelle.

Vivement le premier bain, les premières belles
Journées, à jouer ou à sauter de vagues en dunes
Les pieds libres, l’esprit inspiré par la lune.
Vivement les parfums salés de la brise 

Certains matins bleutés où le soleil s’irise.
La fraicheur matinale nous préparera
A subir la chaleur de l’heure des repas. 

Que dire des soirs où bercés par les douceurs,
Des âmes et des cœurs, sous de faibles lueurs
Se caressent et s’enivrent jusqu’à point d’heure

par Anderson publié dans : Poésie
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Vendredi 16 mars 2007
par Anderson publié dans : Photos
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Mardi 13 mars 2007
Extrait de la dernière histoire : Le moulin de Saint Roch


       Toi qui va quitter cette demeure  

Toi qui y vit tes dernières heures 

Tu respectas et aimas ce lieu, 

Trouve derrière ce Saint son adieu. 

 

Depuis la construction de cette demeure 

Peu trouvèrent cette cachette et sa mémoire. 

Ces quelques voyageurs ont eut l’honneur 

De laisser un peu de leur propre histoire. 

 

Les souvenirs sont parfois douloureux 

Pour voyager loin il faut être heureux. 

Laisse au Saint pleures et chagrins 

 

Dans sa cachette il en prendra soin. 

La maison te laisse lire et partir 

Mais laisse ici sa mémoire sans la trahir.

par Anderson publié dans : Poésie
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Mardi 27 février 2007

Les Secrets de Saint Roch

 

   J’ai fermé les volets, les rideaux sont tirés. Dans la cheminée les cendres ont été retirées, et l’âtre nettoyé. Le moulin, cette maison de campagne où il y eut fêtes et rires, parfois des pleurs, où il y eu de soleil et de la neige, vit ses derniers instants, Bientôt de nouveaux propriétaires vont le  ressuscité. Je ne reviendrai que pour signer les papiers officialisant la vente, l’acte de décès en quelques sortes. Les déménageurs viendront prendre les restes, le mobilier allant au garde meuble. La page sera définitivement tournée. Comme des dernières traces de cet instant de vie, la coupure de l’eau, de l’électricité dont la modernisation avait coûté si chère et du gaz apporteront demain leur coup de grâce. Comme un malade le corps principal, la grande bâtisse sera débranchée. Les derniers craquements de plancher marquent les sanglots des pièces désormais laissées presque vides.

Dehors les grands peupliers balancent les bras pour un ultime au revoir. A leur pied la rivière, court d’eau de fin d’été, humblement s’écoule en respectant presque le silence.

 

Je pensais tout connaître de ce vieux moulin à eau, de son parc, de son ruisseau. La demeure au long de ces quelques années de ludique collaboration m’avait offert tous ses petits secrets dans ses recoins cachés. Les endroits, où l’on peut surprendre les poissons, rencontrer l’écureuil et les oiseaux. Les lieux où la lumière joue discrètement avec les arbres et ouvre une porte dérobée en un clin d’oeil complice sur la vie et la faune. Je pensai tout connaître de ces pièces qui à notre première rencontre m’avaient semblées si nombreuses et si grandes. J’avais visité et dormis dans ses six chambres, profité de ses deux salles de bain, c