Présentation

Catégories

Rechercher

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Cela commence par un rien, un vide, une absence

Cela se prolonge dans le temps pour atteindre

Par les oreilles, le cœur ou l’âme, cette substance

Qui vibre lorsqu’un individu veut étreindre

 

Alors qu’il n’y a absolument plus personne.

Il y a deux silences : le premier disparait

A chaque que fois qu’on le nomme

Le deuxième, profond, est tapi à jamais.

 

Rien ne pourrait adoucir son omniprésence

Si ce n’est de doux soupirs, d’amoureux baisés,

L’instant magique de la nuit et d’une danse.

 

L’autre est souhaitable pour se reposer,

Méditer, atteindre le vide de l’esprit

Les deux silences sont nécessaires à la vie.

Est-ce une petite maison tranquille,

Un appartement neuf aux murs gris ?

Est-ce dans une autre dimension parallèle

Faite des dessins, photos et textes que j’écris ?


Le lieu importe t-il vraiment ?

Sont-ce les gents et éléments

Le composant qui lui donnent au contraire

Toute la substance à mon univers ?


Est-ce le résultat de la lutte

Entre mon imaginaire et la dure réalité

Comme autant d’aspirations inachevées


Faisant dans un bouillonnement une hutte

Ou au mieux quelques pants de murs

Mon univers serait-il un murmure ?

La rentré est là et avec elle les chariots

De souvenirs, de chaleurs et de marmots

Portant leurs cartables beaucoup trop gros.

Certains sourient, un peu perdus ou gênés

 

D’autres, encore endormis espèrent rêver

Ou cauchemarder faisant une drôle de tête.

Un goût amer semble s’être assis dans l’ivoire

De leur bouche encore pleine de cris à tue tête.

 

Ils regardent aux alentours cherchant un repère

Un camarade de jeu peut être un compère

Avec lequel partager les souvenirs d’été.

 

Mais la cloche bientôt résonne dans l’air

Une année commence et tous se mettent en rang.

Dans un dernier soupir, tous prennent leur cran.

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus