
Un discret soleil perce les nuages bleus et gris
En cette fin d’un été maussade, presque aigris.
Un rayon de chaleur timide et bien trop pâle
Empourpre ce duvet d’une touche monacale.
Le soleil retrouvera bientôt sa sombre cellule
Noircissant les jours de l’aube au crépuscule.
La douce brise deviendra vite un vent glacial
Pressant les passants dans les lueurs matinales.
Les murs noirs de Paris se pareront tôt d’étoiles.
Ses rues se feront luisantes comme des toiles
Gagnant leurs décors de joies hivernales.
Que m’importe le noir et la froideur de la nuit
Que m’importe les jours d’hiver blancs ou gris
Si je les passe plongé dans ta chaleur de vestale.

La douce ondulation,
la danse du tison
Réchauffe et calme chacun
comme l'eau chaude du bain.
C’est au fond du parc où se trouve mon ile.
Quelques roseaux et trois arbres inondent
A eux seul le sol où pousse le persil
Pour nourrir les lapins qui y abondent.
De part et d’autre deux bras de rivière
Encadrent de tranquillité mon anse de repos
Parfois une mésange chante de la clairière
Qui s’étend loin au-delà des routes d’eau.
Un héron parfois occupe le petit espace
Cherchant l’ablette et les discrets gougeons
Dans le plus haut arbre niche un rapace
Ses petits naitront avec les verts bourgeons.
Je visitais ce petit bout d’ile il y a longtemps
Certains jours cherchant la solitude un moment.

Vous avez vu l'air triste ....
Quelqu' un peut-il me dire comment s'appelle se poisson