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Mercredi 12 juillet 2006

Sentir ton souffle au creux de mon épaule

Sentir ton parfum tout autour de moi

Surtout réussir à m’endormir près de toi

En plaçant la couette sur tes épaules.

 

Dormir pour rêver, rêver d’un devenir

D’un avenir à deux et surtout trois

Développer des horizons plus jamais étroits

Dormir suspendu et rêvant de tes soupirs.

 

Somnoler peut-être, plus simplement

Pour goûter chaque instant de ta présence

Pour respirer chaque douceur, tendrement,

 

De ta peau avant ton indésirable absence.

Alors je m’endormirai, encore, pour ressentir

Cet instant avant de te laisser partir

par Anderson publié dans : Poésie
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Mardi 11 juillet 2006

Peut-être qu’un jour, nous nous enlacerons

Peut-être qu’un jour tu ne retiendras plus

Le désir d’un si merveilleux frisson.

J’aimerai que ce soit demain, je ne tiens plus.

  

Je nous devine sur une herbe grasse.

Je te vois presque endormie et lasse

De tant d’étreintes et de caresses exprimées.

Je nous vois, peau contre peau, serrés.

  

Je nous imagine sur une plage

Inondée de lumière et regardant

Ton petit chassant sur le rivage

  

Les vagues et les crabes passant.

Je lui apprendrais à nager

Tu lui donneras le goût de voyager.

par Anderson publié dans : Poésie
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Mardi 11 juillet 2006

Il fait beau, je te retrouve ce soir.

Malgré la pluie, je sais que je vais avoir

Un rayon de soleil qui viendra te prendre

Et qui t’amènera jusque chez moi.

 

Les heures vont passer, je vais attendre,

Ton apparition et surtout mon émoi.

Je t’imagine déjà, en bas, sonnant,

Et moi, sautant sur l’interphone

 

Pour ouvrir les portes à double battant.

Peut-être utiliseras-tu ton téléphone

Pour m’annoncer ton arrivée.

 

A la fenêtre, je guetterai ta silhouette

Ta démarche à pas de félin, cadencée.

Je t’imagine, déjà, blottie sous ma couette.

par Anderson publié dans : Poésie
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Mardi 11 juillet 2006

Entre soleil et sommeil mon âme s’endort

Entre douceur et merveille mon esprit, encore

Parcourt les chemins doucement bercés d’espoir.

L’espace d’un temps, beaucoup plus court que le jour,

 

A la lune levant dans une eau de miroir

Il fait le tri de ses expériences d’amour.

Il a lavé les remords dans les eaux du chagrin.

Il espère une rose peut-être pleine d’entrain,

 

Evite les épines, dans un souffle l’étreint.

Chaque matin il souhaitera découvrir

Tous ses parfums, sa douceur et son sourire.

 

Dès que le jardinier aura débarrassé le terrain,

Il se glissera pour entretenir à son tour

L’herbe, la fleur et son bourgeon avec amour.

par Anderson publié dans : Poésie
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Mardi 11 juillet 2006

D’abord le souffle de deux lèvres qui se rapprochent,

Deux regards qui se croisent et s’effacent.

Deux cœurs qui battent, devenus très proches,

Battant en harmonie pour trouver leur place.

 

Deux lèvres qui se touchent et se caressent

Deux corps, deux âmes qui se pressent

Et vibrent donnant le la comme un diapason

De la symphonie des sens et des passions.

 

Deux lèvres comme les bras du chef

Appelant l’orchestre d’un geste bref

Pour entamer le concert d’un moment

De tendresse entre deux amants.

 

Un instant d’artifice attendu longtemps,

Un instant où le temps se suspend.

Deux lèvres créant une éternité

Plus chaud qu’un midi d’été.

par Anderson publié dans : Poésie
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Vendredi 7 juillet 2006

C’est tout d’abord avoir vécu des choses

Des évènements, des aventures qui, le plus souvent

Se sont mal finis, ou terminèrent dans un tournant.

Ce sont des portes qui sont demeurées closes.

 

C’est la leçon que l’on apprend des coups du sort

C’est la légèreté du plat, amer mais enfin digéré,

Que le temps à permis de faire disparaître et passer.

C’est une pierre en plus à la construction du fort,

 

Qui nous permet de nous protéger et de vivre

Sans trop de difficultés, d’avancer et de devenir

Celui ou celle qui justifie notre naissance.

 

C’est l’ensemble de ce qui détermine l’aisance

Avec laquelle nous passons de notre errance

A l’application de l’ensemble de nos connaissances.

par Anderson publié dans : Poésie
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Mardi 4 juillet 2006

Une rencontre est comme un nénuphar

Sous un mystérieux rayon de lune argenté.

Sur un étang profond, insondable miroir,

Un sourire de brise le fait frissonner.

  

Une rencontre c’est comme une rose

Eclairée dans l’ombre par le soleil.

Une promesse de parfum vermeil

Qui émerveille le nez une fois éclose.

 

C’est la douceur du petit cheval marin,

L’hippocampe bercé doucement dans le courant.

Accroché aux algues, délicatement ondulant,

 

Il semble toujours sourire, plein d’entrain.

Dans sa lente cavalcade, sur ses reins,

Une nageoire salut en passant

par Anderson publié dans : Poésie
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Mardi 4 juillet 2006

Sur un hamac orné de dentelles

Aux dernières lueurs du jour,

Nous serons bercés, comme sous un abajour

Dans la beauté tendre des Seychelles.

 

Rayons cristallins et tendres le matin,

Intenses et câlins le jour par folie,

Nous oublierons le passé en repli,

Et vivrons des jours sans fin.

par Anderson publié dans : Poésie
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Vendredi 30 juin 2006

Est-ce simplement du corps la séparation

D’avec l’âme annonçant sa putréfaction ?

Est-ce la fin d’un rêve où le dormeur

Se réveille, comme pris de stupeur

 

Par la dureté, parfois, de la vie, de ses heurts ?

Est-ce le début de quelque chose d’autre

Dont peuvent nous avoir parlé les apôtres ?

L’annonce d’un monde enfin vrai, véritable

 

Cuisine avant d’atteindre la vraie table.

La mort est-elle si différente de la vie

Qu’il faille une rupture pour briser l’ennui ?

 

Enfin, ne serait-elle pas de la vie

L’examen final de l’âme, de l’être

Déterminant de l’apparence au par être?

par Anderson publié dans : Poésie
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Jeudi 29 juin 2006

Qu’est-ce que ce doux et aimable sentiment,

Un ciment entre deux êtres aimants ?

Est-ce qu’il élève ou, avec le temps, leste

Les souvenirs, les heureux moments qui restent ?

 

Est-ce une envie qui devenant trop profonde,

Liée au corps que par des cœurs qui inondent

L’esprit ? Est-ce une irrépressible envie

D’être l’écho de sa propre raison en vie ?

 

Est-ce une douce énergie miraculeuse

Portée par une foule nombreuse ?

Est-ce tout cela ou juste un petit rien

Qu’une vue de l’esprit finissant en chagrin ?

 

Lorsque deux êtres s’éloignent, à contre cœur

Et que des yeux, des esprits, comptent les heures

De l’absence, de l’ignorance, du silence ?

Est-ce le cœur de la solitude qui pense ?

par Anderson publié dans : Poésie
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