Tu es la mer, l'eau, l'océan, turquoise et argent,
L'onde enfle sous ton souffle et s'étend
En caresses douces, suaves sentiments
Couvrant les fonds sombres de mon esprit aimant.
Tu es feu, la flamme brulante, le tison,
Ardent en mon cœur rouge sans plus de raison
L'embrasement de ma force, de passion
Qui dévasta de mon passé le moribond.
Tu es la terre, l'humus, le socle fertile
Où plongent mes racines, envieux asile
Devenant en t'ouvrant par le temps ma maison
Et qui me sert dans mes voyages d'horizon.
Tu es le vent, l’insaisissable sifflement
L'air du soupirant balayant distinctement
Gènes, blessures et amers dénigrements.
Tu es l'élément de mon soulagement.
Je fus séparé, démembré, en substance
Privé crûment de ce que furent mes sens.
Ta présence m’a reconstruit avec patience.
Tu es les éléments ma reconstruction.
Tu es de ma route, mon inspiration
Faite mienne mêlée à la tienne.
En mon regard une vision éternelle
Reçue l’écho d’une aube inspirée et nouvelle.
Percevant le jour à travers tes persiennes
J’ai redécouvert un avenir désiré,
Une identité perdue enfin retrouvée,
Epanouissement potentialisé.
Le grand père est celui qui vous entoure
Qui vous guide et vous aime sans conditions.
En plus du père il sait démontrer à son tour
Toutes choses de la vie avec passions.
Même après le mort vous sentez sa présence ,
Son cœur et son torse quelle que fut sa patience.
Ma grand-mère fut discrète comme autre fois
Ces femmes dédiées à la famille et en proie
Faisant suite aux maries, aux envies et joies.
Elles ont bâti dans nos cœurs le sein du logis.
Les grands parents son là, puis disparaissent
Laissant dans nos cœurs forces et faiblesses.
Les grands parents là dans l’éternel abri
De nos souvenirs de nos joies et de nos cris.
Une fleur de cerisier achève l’hiver
Eclatante de promesses face au froid d’hier.
C’est la première sur sa branche et bientôt
Elles éclateront par centaine en fardeau.
D’un vert tendre, les toutes premières feuilles
Finissent, des victimes d’automne, le deuil.
Elles formeront vite, d’émeraudes plafonds
Sertis de doux éclats de rubis tout en rond.
Le printemps est là, et les fruits arriveront
Rapidement sous cette respiration.
Un souffle précoce de chaleur insufflée
Éveilla la nature bien avant l’été
En couvrant l’arbre de fruits doux et sucrés
Ravira le palais du lutin alléché.
Si tu veux connaitre l'esprit du japon
C'est une fleur de cerisier
Qui s'exhale au printemps.
Une fleur de cerisier achève l’hiver
Eclatante de promesses face au froid d’hier.
C’est la première sur sa branche et bientôt
Elles éclateront par centaine en fardeau.
D’un vert tendre, les toutes premières feuilles
Finissent, des victimes d’automne, le deuil.
Elles formeront vite, d’émeraudes plafonds
Serti de doux éclats de rubis tout en rond.
Le printemps est là, et les fruits arriveront
Rapidement sous cette respiration.
Un souffle précoce de chaleur insufflée
Éveillant la nature bien avant l’été.
Avril et sa glace devra vite passer
Pour que les fruits éclos puissent être appréciés.
La plage est prête, elle nous attend.
Son sable lissé, caressé par les courants
Resplendit sous des rayons d’or et d’argent.
L’eau en lames teintées d’Agate nous appelle.
Vivement le premier bain, les premières belles
Journées, à jouer ou à sauter de vagues en dunes
Les pieds libres, l’esprit inspiré par la lune.
Vivement les parfums salés de la brise
Certains matins bleutés où le soleil s’irise.
La fraicheur matinale nous préparera
A subir la chaleur de l’heure des repas.
Que dire des soirs où bercés par les douceurs,
Des âmes et des cœurs, sous de faibles lueurs
Se caressent et s’enivrent jusqu’à point d’heure