Poésie

Mardi 11 juillet 2006 2 11 /07 /Juil /2006 22:39

Peut-être qu’un jour, nous nous enlacerons

Peut-être qu’un jour tu ne retiendras plus

Le désir d’un si merveilleux frisson.

J’aimerai que ce soit demain, je ne tiens plus.

  

Je nous devine sur une herbe grasse.

Je te vois presque endormie et lasse

De tant d’étreintes et de caresses exprimées.

Je nous vois, peau contre peau, serrés.

  

Je nous imagine sur une plage

Inondée de lumière et regardant

Ton petit chassant sur le rivage

  

Les vagues et les crabes passant.

Je lui apprendrais à nager

Tu lui donneras le goût de voyager.

Par Anderson - Publié dans : Poésie
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Mardi 11 juillet 2006 2 11 /07 /Juil /2006 22:25

Il fait beau, je te retrouve ce soir.

Malgré la pluie, je sais que je vais avoir

Un rayon de soleil qui viendra te prendre

Et qui t’amènera jusque chez moi.

 

Les heures vont passer, je vais attendre,

Ton apparition et surtout mon émoi.

Je t’imagine déjà, en bas, sonnant,

Et moi, sautant sur l’interphone

 

Pour ouvrir les portes à double battant.

Peut-être utiliseras-tu ton téléphone

Pour m’annoncer ton arrivée.

 

A la fenêtre, je guetterai ta silhouette

Ta démarche à pas de félin, cadencée.

Je t’imagine, déjà, blottie sous ma couette.

Par Anderson - Publié dans : Poésie
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Mardi 11 juillet 2006 2 11 /07 /Juil /2006 09:51

Entre soleil et sommeil mon âme s’endort

Entre douceur et merveille mon esprit, encore

Parcourt les chemins doucement bercés d’espoir.

L’espace d’un temps, beaucoup plus court que le jour,

 

A la lune levant dans une eau de miroir

Il fait le tri de ses expériences d’amour.

Il a lavé les remords dans les eaux du chagrin.

Il espère une rose peut-être pleine d’entrain,

 

Evite les épines, dans un souffle l’étreint.

Chaque matin il souhaitera découvrir

Tous ses parfums, sa douceur et son sourire.

 

Dès que le jardinier aura débarrassé le terrain,

Il se glissera pour entretenir à son tour

L’herbe, la fleur et son bourgeon avec amour.

Par Anderson - Publié dans : Poésie
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Mardi 11 juillet 2006 2 11 /07 /Juil /2006 01:35

D’abord le souffle de deux lèvres qui se rapprochent,

Deux regards qui se croisent et s’effacent.

Deux cœurs qui battent, devenus très proches,

Battant en harmonie pour trouver leur place.

 

Deux lèvres qui se touchent et se caressent

Deux corps, deux âmes qui se pressent

Et vibrent donnant le la comme un diapason

De la symphonie des sens et des passions.

 

Deux lèvres comme les bras du chef

Appelant l’orchestre d’un geste bref

Pour entamer le concert d’un moment

De tendresse entre deux amants.

 

Un instant d’artifice attendu longtemps,

Un instant où le temps se suspend.

Deux lèvres créant une éternité

Plus chaud qu’un midi d’été.

Par Anderson - Publié dans : Poésie
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Vendredi 7 juillet 2006 5 07 /07 /Juil /2006 17:24

C’est tout d’abord avoir vécu des choses

Des évènements, des aventures qui, le plus souvent

Se sont mal finis, ou terminèrent dans un tournant.

Ce sont des portes qui sont demeurées closes.

 

C’est la leçon que l’on apprend des coups du sort

C’est la légèreté du plat, amer mais enfin digéré,

Que le temps à permis de faire disparaître et passer.

C’est une pierre en plus à la construction du fort,

 

Qui nous permet de nous protéger et de vivre

Sans trop de difficultés, d’avancer et de devenir

Celui ou celle qui justifie notre naissance.

 

C’est l’ensemble de ce qui détermine l’aisance

Avec laquelle nous passons de notre errance

A l’application de l’ensemble de nos connaissances.

Par Anderson - Publié dans : Poésie
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Mardi 4 juillet 2006 2 04 /07 /Juil /2006 22:37

Une rencontre est comme un nénuphar

Sous un mystérieux rayon de lune argenté.

Sur un étang profond, insondable miroir,

Un sourire de brise le fait frissonner.

  

Une rencontre c’est comme une rose

Eclairée dans l’ombre par le soleil.

Une promesse de parfum vermeil

Qui émerveille le nez une fois éclose.

 

C’est la douceur du petit cheval marin,

L’hippocampe bercé doucement dans le courant.

Accroché aux algues, délicatement ondulant,

 

Il semble toujours sourire, plein d’entrain.

Dans sa lente cavalcade, sur ses reins,

Une nageoire salut en passant

Par Anderson - Publié dans : Poésie
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Mardi 4 juillet 2006 2 04 /07 /Juil /2006 22:25

Sur un hamac orné de dentelles

Aux dernières lueurs du jour,

Nous serons bercés, comme sous un abajour

Dans la beauté tendre des Seychelles.

 

Rayons cristallins et tendres le matin,

Intenses et câlins le jour par folie,

Nous oublierons le passé en repli,

Et vivrons des jours sans fin.

Par Anderson - Publié dans : Poésie
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Vendredi 30 juin 2006 5 30 /06 /Juin /2006 04:06

Est-ce simplement du corps la séparation

D’avec l’âme annonçant sa putréfaction ?

Est-ce la fin d’un rêve où le dormeur

Se réveille, comme pris de stupeur

 

Par la dureté, parfois, de la vie, de ses heurts ?

Est-ce le début de quelque chose d’autre

Dont peuvent nous avoir parlé les apôtres ?

L’annonce d’un monde enfin vrai, véritable

 

Cuisine avant d’atteindre la vraie table.

La mort est-elle si différente de la vie

Qu’il faille une rupture pour briser l’ennui ?

 

Enfin, ne serait-elle pas de la vie

L’examen final de l’âme, de l’être

Déterminant de l’apparence au par être?

Par Anderson - Publié dans : Poésie
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Jeudi 29 juin 2006 4 29 /06 /Juin /2006 22:47

Qu’est-ce que ce doux et aimable sentiment,

Un ciment entre deux êtres aimants ?

Est-ce qu’il élève ou, avec le temps, leste

Les souvenirs, les heureux moments qui restent ?

 

Est-ce une envie qui devenant trop profonde,

Liée au corps que par des cœurs qui inondent

L’esprit ? Est-ce une irrépressible envie

D’être l’écho de sa propre raison en vie ?

 

Est-ce une douce énergie miraculeuse

Portée par une foule nombreuse ?

Est-ce tout cela ou juste un petit rien

Qu’une vue de l’esprit finissant en chagrin ?

 

Lorsque deux êtres s’éloignent, à contre cœur

Et que des yeux, des esprits, comptent les heures

De l’absence, de l’ignorance, du silence ?

Est-ce le cœur de la solitude qui pense ?

Par Anderson - Publié dans : Poésie
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Mercredi 28 juin 2006 3 28 /06 /Juin /2006 21:13

J’irai fleurir des Myosotis dans ton jardin

Comme celles qui germent dans mon cœur.

Les graines sont plantées à coté du bassin

Pour faire renaître, juste, un peu de douceur.

 

Les ombres ne te feront plus peur.

Allongée dans l’herbe, enfin, tu aimeras

Voir le ciel et les nuages dans mes bras.

Les parfums caresseront tendrement ta peau

 

Avec la douceur de l’aile de cet oiseau

Qui chante et s’envole jusqu’à notre horizon.

Les Myosotis donneront de la couleur

 

A tes yeux devenus calmes et à ton front.

Ils inspireront de précieuses idées,

Des pensées pour vivre, enfin, et espérer.

Par Anderson - Publié dans : Poésie
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Mercredi 28 juin 2006 3 28 /06 /Juin /2006 10:07

Est-ce médical ou plus naturellement

Le fait de respirer d’un cœur toujours battant ?

Est-ce le fait d’être constamment rugissant,

Agissant dans tous les sens, véritable dément ?

 

Est-ce chercher à savoir, à comprendre

Au mieux la vie avant que ne vienne prendre

A la mort, le corps et relâcher l’esprit,

De cette expérience un peu plus alourdi ?

 

Est-ce simplement le sentiment d’amour

Qui vous prend un jour, pour toujours ?

J’aime, je souffre mais je suis vivant.

 

Je suis aimé, merveille, je suis un géant.

Je n’aime pas, je ne suis plus qu’une ombre

On ne m’aime pas laissez moi dans ma tombe.

Par Anderson - Publié dans : Poésie
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Mercredi 28 juin 2006 3 28 /06 /Juin /2006 09:37

J’ai découvert une île magique deux fois.

Ses plages avaient, de sable chauds et fins,

La douceur satinée, ondulée de ses reins.

J’ai accosté pour y étendre mon pavois.

 

La première fois, presqu’un an il est resté

Une vague imprévue l’ayant emporté.

La seconde, il n’y avait plus que des rochers

Un terrible ouragan l’avait ravagée.

 

Pour moi, elle était restée toujours la même

Rien ne change lorsque l’on aime.

Cependant elle était devenue sauvage

 

Et ses ruisseaux savoureux d’autrefois, amers.

Malgré tous mes efforts, et tout mon courage

Elle me rejeta froidement à la mer.

Par Anderson - Publié dans : Poésie
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Mardi 27 juin 2006 2 27 /06 /Juin /2006 10:02

Je n’ai pas pu encore te remplacer

Je n’ai pas pu encore t’oublier

J’ai pu faire face à mes angoisses

Et chaque jour, bravement, je les menace.

 

Je n’ai pas pu revendre le caillou

Je n’ai pas pu oublier tes joues

Mais j’ai surmonté, grâce à l’amitié

La longueur des jours, sans parler des nuits

 

Et de leur froid glacé d’obscur bénitier.

J’ai su presque faire périr l’ennui

En essayant de multiples choses

 

Qui débouchèrent sur des portes closes.

J’espère qu’un jour tu en vivras la moitié

Au moins, pour t’obliger à la vérité.

Par Anderson - Publié dans : Poésie
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Mardi 27 juin 2006 2 27 /06 /Juin /2006 09:50

Il y a quelques années je suis parti

Parce que tu me le demandas

Puis je t’ai retrouvé espérant une envie

Commune et tout recommença.

 

Pendant un an encore tu m’as supplié

Comme un poisson, de nouveau,

De te laisser filer, d’abandonner.

J’ai craqué et t’ai remise à l’eau.

 

Sais-tu au moins dans quel bassin tu aires

Pendant que face au bocal, je désespère.

Une fois de plus, une fois encore

 

Prenant ton essor, pleine d’illusion

Tu disparaissais, me laissant mes remords.

Mes regrets, gravats de tes démolitions.

Par Anderson - Publié dans : Poésie
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Lundi 26 juin 2006 1 26 /06 /Juin /2006 10:38

Parce que comme toi je fais le fier

Parce que comme toi je fais le fort

Tu pense que j’ai tourné mes prières

Vers une autre que toi, tu as tord.

 

Parce que je ne m’écroule de ton absence

Parce que je veux vivre ou survivre

Aux douleurs, aux idées qui m’enivrent

Pour maintenir un peu l’espérance.

 

Tu crois que j’ai pu t’oublier

Faire une croix sur mes sentiments

Contrairement à toi je n’ai pas plié

 

Contrairement à toi jamais je ne me mens

Je ne crains pas mon reflet dans la glace

Mes fantômes je leur ai tous fais face.

Par Anderson - Publié dans : Poésie
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