Lundi 15 octobre 2007
La valse du temps passe, imposant ses pas,
Comme la vie exige ses hauts et ses bas.
19 ans, un temps, peut-être, une vie sûrement
L’age de maturité devenant parent.
Tu auras vu, hésitant, mais vaillant toujours
Les actes des uns comme leurs demi-tours :
Les mariages, les naissances et le reste
Les poids du sort que certains osent et délestent.
La vie est un orchestre qui passe chantant
Qui s’arrêta un jour et d’un geste reprend.
Une note a suffi et d’un enterrement
Fait d’une chanson, l’étoile d’un firmament.
Rien n’est sans l’amitié, ni sa soutenance
Pour que tout cela, toujours et encore, danse !
Comme la vie exige ses hauts et ses bas.
19 ans, un temps, peut-être, une vie sûrement
L’age de maturité devenant parent.
Tu auras vu, hésitant, mais vaillant toujours
Les actes des uns comme leurs demi-tours :
Les mariages, les naissances et le reste
Les poids du sort que certains osent et délestent.
La vie est un orchestre qui passe chantant
Qui s’arrêta un jour et d’un geste reprend.
Une note a suffi et d’un enterrement
Fait d’une chanson, l’étoile d’un firmament.
Rien n’est sans l’amitié, ni sa soutenance
Pour que tout cela, toujours et encore, danse !
par Anderson
publié dans :
Poésie
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