Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /Oct /2008 11:16

20 ans cela en représente du temps
Ou bien, du tant, tellement qu ‘on en oublie
De tous ces jours le premier, le commencement.
Lui semble loin, si inconséquent et petit.

Mais c’est pourtant par lui que tout fut lancé
Que le compte entamât sa course, sa tournée
Qu’il a détalé pour devenir effréné.
Le temps s’est perdu emporté par la journée.

Les autres jours l’on suivi, certains l’on rejoint
Comme les grains de sable dans le sablier
Ils s’entassent, s’établissent et ne bougent point.
Certains jours ont fui, tombés dans un trou noir

Ils ont échappé aux filets de ma mémoire.
J’ai perdu ces moments, peut être des espoirs,
Peut être des instants de délicieux moments,
Que je retrouverai caché au firmament.

Qu’importe finalement puisque le temps passe
Et les jours, puisque chaque nuit, ils trépassent.
20 ans c’est une vie et un instant fugace
C’est un mauvais quart d’heure qui reste et trop agace.

C’est des étés, des hivers, de la lumière
C’est du soleil, de la pluie, des jours, des nuits
Qui n’ont d’importance que vu par derrière.
On ne les regarde que lorsque l’on s’ennuie.

Par Anderson - Publié dans : Poésie
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