Mercredi 29 octobre 2008
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Ce que les lèvres ont du taire faute de temps
Les yeux l’ont exprimé en un court instant.
Ce que le son de sa voix n’a su porter
Un dernier regard vint à le supporter.
C’est un message catapulté en plein cœur,
Une missive illisible par la raison.
C’est un cri d’adieu, en guise d’oraison
Déchirant le silence de ces sombres heures.
Que les secondes sont longues dans ces moments
Où la mort semble vouloir étirer le temps.
Que la nuit et le froid sont denses, colossaux
Alors qu’ils deviennent un ultime berceau.
Que les mots furent inutiles pour exprimer
Les sentiments d’une vie ainsi libérés.
Par Anderson
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Publié dans : Poésie
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