Vendredi 7 novembre 2008
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14:04
Le soleil dans le dos me pousse et me tempère.
Mon ombre précède mes pas et se déploie
Au début sombre de la chaussée qui se perd
Aux pieds des cafés éclairés de néons froids.
Un vent frisquet venu de l’ombre me fait face
et me freine alors que je remonte la rue.
Les devantures aux mannequins au teint écru
S’éteignent et de la nuit effacent les traces.
La ruelle dans un instant va s’animer
Et délivrer ses flots de voitures pressées.
Le silence sera percé par les livreurs,
Par le camion encombrant des éboueurs.
Pour l’instant c’est un café que je viens chercher
Un échos du réveil pour lancer la journée.
Par Anderson
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Publié dans : Poésie
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