Vendredi 21 avril 2006 5 21 /04 /Avr /2006 18:39

En haut près des dunes

 

En haut près des dunes, je cours après la lune.

De l’escalier de nuages telle la mouette,

Courrait sus aux éthers, l’humble rêve diurne.

Zéphyr me soufflait une douce et tendre couette.

 

Mon soupir architecte sculptait les nuages :

Colonnes, miroirs, pas une brique n’échappa.

Pas un brun de nuage n’échoua au rivage.

Mercure, vieux jaloux, me suivait, pas à pas.

 

Ses armées d’écumes, me tiraient de mes brumes.

Les vents violant rabattaient toutes mes plumes.

Ni la mer, ni l’écume, ni le vent, moins la brume

 

Ne pouvaient écarter mon rêve ensoleillé

Du désir de voler sur la plaine ensommeillée.

En haut près des dunes, je cours après la lune.

 

 ceci n'est pas un auto protrait mais un ami du désert.
Par Anderson - Publié dans : Poesies et images
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