Samedi 22 avril 2006 6 22 /04 /Avr /2006 00:58

Les fenêtres sonnent le glas

 

J’ai l’âme lourde et le cœur

Vide et pourtant si plein d’amertume

Mon rêve s’est éteint, noyé par les pleurs

Et le chagrin rincé par l’écume.

Avec douleur, lourdeur, et rancune

Chaque jour pèse plus que l’enclume

Sur laquelle frappent les heures diurnes.

Je soupire jusqu’au soir, espérant

Que la nuit apporte le repos. J’attends.

Mais pire est l’ombre, pire est le noir

Qui fait s’éclairer la ville.

Je te sais quelque part

 

Une de ces fenêtres qui s’empilent

Le long des tours est la tienne.

J’aimerais tant que l’on revienne

Aux heures légères et tendres

 

Qui sonnèrent le temps de ton salut

Seul le lourd clocher se fait entendre.

Le glas sonne le deuil en mon cœur

D’un avenir perdu à chaque heure.

 

Par Anderson - Publié dans : Poesies et images
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