Vendredi 12 mai 2006 5 12 /05 /Mai /2006 15:44

C’est pas pour des enfants

 

J’avais pensé qu’en te changeant les idées

Tu aurais pu rallumer ce qui t’avais enflammé,

Qu’il aurait compris ce qu’était une femme

Il aurait luté pour conserver tes charmes. 

 

Et aujourd’hui tu ne penses qu’à t’échapper.

J’avais pensé qu’en vous aidant tous les deux

Vous auriez vu ce qui me crevait les yeux.

Fasse à l’adversité un couple reste toujours soudé. 

 

Lorsqu’il se déchire c’est comme deux pays en guerre

Le pire est toujours pour ceux qu’on laisse derrière.

Et je ne parle pas de ceux qui sont à côté,

Ils se découvrent toujours les plus écartelés. 

 

Ce n’est pas qu’ils manquent de souplesse

C’est surtout que tout cela les blesse.

Il faut alors bien penser avant de se séparer

Il faut s’assurer que tout fut essayer. 

 

Pour les autres lorsque l’on parle de divorce

On touche plus que la surface ou l’écorce

Couper une branche c’est pas un tour de force

Mais c’est con quand on confond avec le tronc. 

 

On sait qu’en automne y’aura pas de feuilles

Mais tout le monde en portera le deuil

Et cet été où seront l’ombre et la fraicheur

La peau des enfants aura une drôle de couleur 

 

Et le rouge ne va qu’à côté du cœur.

Il ne va pas sur leur visage surtout s’ils sont verts

Parce qu’on coupé leur arbre à la fin de l’hiver

On peut en replanter un qui leur fera peur. 

 

Ce n’est pas celui qu’ils avaient au fond du cœur.

Et j’te parle pas de leurs pleurs et de leurs yeux

En disant« Dis maman c’est qui ce monsieur ? »

« Dis Papa pourquoi t’es pas deux ?»

Par Anderson - Publié dans : Slam
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Commentaires

Le père répondrait : « Tu sais mon fils,


On ne se relève pas toujours quand on glisse


Il y a même des chutes qui sont bien difficiles.


Tout ne peut se soigner d’un Tricostéril»



 



Moi j’avais un jardin, le plus beau qu’il soit


Fait d’Iris, d’Amarandes et de Camélias


Une bien jolie p’tite vie, un truc rien qu’à moi.


Que j’ai finit par ne plus voir, cela va de soit.



 



Le jardin crie, se décourage, désespère


Sur mes fleurs poussent Adonides, Cinéraires


Un autre jardinier tente de pousser la barrière :



 



Le jardin démoralisé voulut changer d’air


Aujourd’hui mon travail est de tout recommencer


Et de ne plus que prouver : Ciguës, Centaurées.

Commentaire n°1 posté par Junon le 04/07/2006 à 15h02

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