Vendredi 13 février 2009 5 13 /02 /2009 19:33

Ce matin, le ciel s’enflammait sur Paris
Comme autre fois à Rome ou encore à Pompéi.
Les toits éblouissants débordaient d’étincelles
Tombantes sur les pavés glissants de Courcelles.

A Neuilly, des nuées mettaient en évidence
Des voûtes colorées sous la pluie qui danse.
Un arc-en-ciel dominait cette cité
En géant de passage un instant arrêté.

Sa tête avait disparu dans les hauteurs
Ignorant les ruelles, des toits, leurs lueurs.
Encore plus bas des passants sur le bitume

Engoncés dans leur importance posthume
Se camouflaient sous leur grand parapluie noir
Front et nez baissés ils ne voulaient rien voir.
Par Anderson - Publié dans : Poésie
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