Si les yeux sont la porte de l’âme
Le cœur en est la clé faite de charmes
Si l’âme est un roman, le regard sa couverture.
Le cœur est le sommaire quasi infini
D’une grande histoire faite de ratures.
J’ai contemplé un regard bouleversant
Tellement que m’ont cœur en fut ébloui.
Un regard de femme si enflammant,
J’ai cru trouver le plus merveilleux roman.
Mais les yeux sont parfois trompeurs
Et l’âme, parfois, un mauvais joueur.
Le roman n’était qu’une jolie fable
Trop courte pour devenir un bonheur
Des brouillons sur le coin d’une table