Mardi 30 mai 2006

Je connaissais un jardin qui se parsemait de rosée

Aux premiers rayons de soleil éclatés.

Les grands arbres jetaient leur ombre noire

Sur l’herbe grisonnante reflétant la lumière

 

En une multitude de minuscules miroirs.

L’hiver, une légère brume caressait doucement

Ces perles de chapelet comme pendant la prière.

L’été, le vert clamait haut et ardemment

 

Face à la chaleur des jours sans vent,

Par l’attention du jardinier, la douceur du courant

Du maigre filet d’eau dans la rivière,

 

La fraiche tranquillité conservée.

A l’automne il se couvrait de doré

Qui, au printemps, devenait argenté.

par Anderson publié dans : Poésie
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