Lundi 19 juin 2006

La nuit tombe sur Paris, où le métro

Exhale encore les chaleurs du jour.

Je suis moite excédant d’un amour

Qui périt une fois encore trop tôt.

 

 

 

C’est une chaleur perdue pour l’hiver

C’est un sentiment perdu à jamais.

Que faire de cette énergie vaillante

Lorsque sur le bitume, hantent

 

 

 

Encore la trace indélébile de nos pas.

Cet hiver ce sera ma bouche

Qui marquera par sa buée

 

 

 

Les plis de nos lèvres jumelées

Et le froid désormais dans nos couches.

La nuit tombe sur nos destins séparés.

par Anderson publié dans : Poésie
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