Mardi 27 juin 2006

Je n’ai pas pu encore te remplacer

Je n’ai pas pu encore t’oublier

J’ai pu faire face à mes angoisses

Et chaque jour, bravement, je les menace.

 

Je n’ai pas pu revendre le caillou

Je n’ai pas pu oublier tes joues

Mais j’ai surmonté, grâce à l’amitié

La longueur des jours, sans parler des nuits

 

Et de leur froid glacé d’obscur bénitier.

J’ai su presque faire périr l’ennui

En essayant de multiples choses

 

Qui débouchèrent sur des portes closes.

J’espère qu’un jour tu en vivras la moitié

Au moins, pour t’obliger à la vérité.

par Anderson publié dans : Poésie
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