Est-ce simplement du corps la séparation
D’avec l’âme annonçant sa putréfaction ?
Est-ce la fin d’un rêve où le dormeur
Se réveille, comme pris de stupeur
Par la dureté, parfois, de la vie, de ses heurts ?
Est-ce le début de quelque chose d’autre
Dont peuvent nous avoir parlé les apôtres ?
L’annonce d’un monde enfin vrai, véritable
Cuisine avant d’atteindre la vraie table.
La mort est-elle si différente de la vie
Qu’il faille une rupture pour briser l’ennui ?
Enfin, ne serait-elle pas de la vie
L’examen final de l’âme, de l’être
Déterminant de l’apparence au par être?