D’abord le souffle de deux lèvres qui se rapprochent,
Deux regards qui se croisent et s’effacent.
Deux cœurs qui battent, devenus très proches,
Battant en harmonie pour trouver leur place.
Deux lèvres qui se touchent et se caressent
Deux corps, deux âmes qui se pressent
Et vibrent donnant le la comme un diapason
De la symphonie des sens et des passions.
Deux lèvres comme les bras du chef
Appelant l’orchestre d’un geste bref
Pour entamer le concert d’un moment
De tendresse entre deux amants.
Un instant d’artifice attendu longtemps,
Un instant où le temps se suspend.
Deux lèvres créant une éternité
Plus chaud qu’un midi d’été.
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