Mardi 11 juillet 2006

D’abord le souffle de deux lèvres qui se rapprochent,

Deux regards qui se croisent et s’effacent.

Deux cœurs qui battent, devenus très proches,

Battant en harmonie pour trouver leur place.

 

Deux lèvres qui se touchent et se caressent

Deux corps, deux âmes qui se pressent

Et vibrent donnant le la comme un diapason

De la symphonie des sens et des passions.

 

Deux lèvres comme les bras du chef

Appelant l’orchestre d’un geste bref

Pour entamer le concert d’un moment

De tendresse entre deux amants.

 

Un instant d’artifice attendu longtemps,

Un instant où le temps se suspend.

Deux lèvres créant une éternité

Plus chaud qu’un midi d’été.

par Anderson publié dans : Poésie
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