Mardi 11 juillet 2006

Peut-être qu’un jour, nous nous enlacerons

Peut-être qu’un jour tu ne retiendras plus

Le désir d’un si merveilleux frisson.

J’aimerai que ce soit demain, je ne tiens plus.

  

Je nous devine sur une herbe grasse.

Je te vois presque endormie et lasse

De tant d’étreintes et de caresses exprimées.

Je nous vois, peau contre peau, serrés.

  

Je nous imagine sur une plage

Inondée de lumière et regardant

Ton petit chassant sur le rivage

  

Les vagues et les crabes passant.

Je lui apprendrais à nager

Tu lui donneras le goût de voyager.

par Anderson publié dans : Poésie
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Retour à l'accueil

Présentation

Catégories

Recherche

 
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus