Lundi 17 juillet 2006

Au milieu d’une vallée ondule un serpent,

Une rivière qui met le temps en suspension.

Presque fleuve, elle circule, entre champs,

Forêts et maisons avec un brin affection.

 

A Argenton elle ralentit et prend son temps

Comme pour profiter des vieilles maisons.

Sous le pont en pierre elle passe en chantant.

Son eau illumine en été les quelques voyageurs,

 

Les vacanciers, les pécheurs de sa fraîcheur.

Ses reflets d’argents parsemés d’émeraudes

Sertissent la perche et le brochet qui rode.

 

Renards et blaireaux s’y désaltèrent la nuit.

Les oiseaux s’y baignent sans un bruit

Puis s’envolent suivant le courant qui fuit.

par Anderson publié dans : Poésie
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Retour à l'accueil

Présentation

Catégories

Recherche

 
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus