Jeudi 27 juillet 2006

Le ciel s’est obscurcit d’un coup et déjà

Il gronde et se déchire en fracas assourdissants.

Je sens ta peau, blottie, serrée dans mes bras

Toute à l’heure moite, maintenant frissonnant.

 

A l’intérieur tout est calme et tendre

Dehors je sens les éclairs fendre,

Le vent bousculer tout jusqu’au ciel.

Dans le jardin tout est déjà pelle mêle.

 

Dans la pénombre je vois délicatement perler

Dans tes creux et tes monts des goutes salées.

Dehors c’est un torrent vidant les nuages

Dans tes yeux tout est calme, un paysage

 

Serein de campagne ou tableau marin.

Je perçois ton souffle à mon oreille

Appeler un autre orage, et de tes mains

Un autre vent se renforce et m’éveille.

par Anderson publié dans : Poésie
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