Vendredi 28 juillet 2006

Il fait chaud, ta peau est moite et luisante

Comme à la sortie d’une douche brulante.

Je la vois drapée de parures de diamants

Pour ton cœur nacré et ta bouche rubis.

 

Comme Eve vêtue de son plus bel habit,

Tu marches vers moi, séduisant serpent.

Le temps en suspend saisi mon sang

Alors que délicatement mes mains s’apprêtent

 

À te servir de douce serviette.

Dans le soir un oiseau chante appelant

Une brise et un peu de fraicheur.

 

Un chat lui répond, fantôme ondulant.

Reprenant cette dance te voilà, glissant

Dans l’ombre, vers ma propre chaleur.

par Anderson publié dans : Poésie
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Retour à l'accueil

Présentation

Catégories

Recherche

 
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus