Il fait chaud, ta peau est moite et luisante
Comme à la sortie d’une douche brulante.
Je la vois drapée de parures de diamants
Pour ton cœur nacré et ta bouche rubis.
Comme Eve vêtue de son plus bel habit,
Tu marches vers moi, séduisant serpent.
Le temps en suspend saisi mon sang
Alors que délicatement mes mains s’apprêtent
À te servir de douce serviette.
Dans le soir un oiseau chante appelant
Une brise et un peu de fraicheur.
Un chat lui répond, fantôme ondulant.
Reprenant cette dance te voilà, glissant
Dans l’ombre, vers ma propre chaleur.