J'ai retrouvé celui là dans mes vieux papiers.
Au jour du linceul
Où ma chaire quittera les os,
Que garderai-je, seul
Si ce n’est, sous ma peau
Le souhait d’un cœur juste.
Alors que, mon cerveau s’affaissera
Mon esprit sortant par mon buste
Traversera les dimensions, s’élèvera
Pour retourner au néant, dissolu
Dans l’immensité universelle,
Absorbé par l’unité plurielle.
Je serai une fois de plus perdu
Mais surtout tranquille
Plus à vivre d’idile.
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