C’est au fond du parc où se trouve mon ile.
Quelques roseaux et trois arbres inondent
A eux seul le sol où pousse le persil
Pour nourrir les lapins qui y abondent.
De part et d’autre deux bras de rivière
Encadrent de tranquillité mon anse de repos
Parfois une mésange chante de la clairière
Qui s’étend loin au-delà des routes d’eau.
Un héron parfois occupe le petit espace
Cherchant l’ablette et les discrets gougeons
Dans le plus haut arbre niche un rapace
Ses petits naitront avec les verts bourgeons.
Je visitais ce petit bout d’ile il y a longtemps
Certains jours cherchant la solitude un moment.
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