Mercredi 30 août 2006

Un discret soleil perce les nuages bleus et gris

En cette fin d’un été maussade, presque aigris.

Un rayon de chaleur timide et bien trop pâle

Empourpre ce duvet d’une touche monacale.

 

Le soleil retrouvera bientôt sa sombre cellule

Noircissant les jours de l’aube au crépuscule.

La douce brise deviendra vite un vent glacial

Pressant les passants dans les lueurs matinales.

 

Les murs noirs de Paris se pareront tôt d’étoiles.

Ses rues se feront luisantes comme des toiles

Gagnant leurs décors de joies hivernales.

 

Que m’importe le noir et la froideur de la nuit

Que m’importe les jours d’hiver blancs ou gris

Si je les passe plongé dans ta chaleur de vestale.

 

par Anderson publié dans : Poesies et images
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Commentaires

Merci pour ce joli poême qui va nous permettre d'aborder l'hiver et son froid glacial de manière plus positive !!!
commentaire n° : 1 posté par : SAND le: 31/08/2006 10:48:36

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