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Mercredi 27 septembre 2006

En une journée, je peux voir défiler,

Dans le métro, le monde entier.

Quelle que soit la ville, le pays

A chaque arrêt, je suis amusé et ravi

 

De découvrir ces foules de visages,

Ces quantités de regards de passage.

Certains sont graves, d’autres avides,

Certains sont penseurs ou rêveurs apatrides. 

 

Ils rêvent de ciel, peut-être, et se retrouvent

Sous terre. Leurs fenêtres sont des affiches

Que peu regardent, tous s’en fiche.

Il y a des métros aériens qui ouvrent 

 

Sur des vues de cinéma en noir et blanc.

Et je lis dans les yeux de celui qui descend

Qu’il a vu sa ville comme jamais auparavant.

A Paris les bouches de métro si typiques 

 

Me paraissent comme les plus fantastiques.

A New York certaines sont discrètes

Ma mémoire est vague je ne les vis qu’une fois.

A Londres ce sont les couloirs qui m’arrêtent. 

 

C’est un dédale de blanc parfois un peu froid.

Et Barcelone, ville magique au dehors,

Chaleureuse et tiède qu’en est-il au dedans ?

Je suis entré dans une station pour aller au port 

 

Mais ai préféré marcher en simple passant.

A Venise il n’y en a pas, si non sur l’eau

Tout le monde le voit et l’appelle le vaporetto.

Je n’ai pas vu celui d’Argentine et de sa capitale  

 

Buenos Aires a-t-il des chemins cachés et secrets

Passant sous terre permettant de découvrir

La ville et sa splendeur sous couvert

Et des paysages étonnant à offrir?

par Anderson publié dans : Poésie
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