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Lundi 15 octobre 2007
La valse du temps passe, imposant ses pas,
Comme la vie exige ses hauts et ses bas.
19 ans, un temps, peut-être, une vie sûrement
L’age de maturité devenant parent.

Tu auras vu, hésitant, mais vaillant toujours
Les actes des uns comme leurs demi-tours :
Les mariages, les naissances et le reste
Les poids du sort que certains osent et délestent.

La vie est un orchestre qui passe chantant
Qui s’arrêta un jour et d’un geste reprend.
Une note a suffi et d’un enterrement

Fait d’une chanson, l’étoile d’un firmament.
Rien n’est sans l’amitié, ni sa soutenance
Pour que tout cela, toujours et encore, danse !
par Anderson publié dans : Poésie
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Mardi 24 juillet 2007
Le film est fini, il est l’heure de se coucher.
Il est un peu tard et l’enfant est existé
Il saute, court, gesticule et n’écoute rien
Le père appelle, répète que ce n’est pas bien.

L’enfant obéit un temps, mais rit et se moque
Un geste inconscient tombe et c’est le choque.
La fessée claque sur la peau sans pantalon
Et résonne de la chambre à travers salon.

Le temps se fige, l’enfant verse des larmes.
Il se couche avec son ours couleur parme.
Le deuxième écho naît dans le ventre du père
Celui du bruit claquant affreusement dans l’air.

Alors surgissent le doute, l’amertume,le remord,
L’incompréhension du geste le rompt, le tord.
Il s’en veut alors que très vite l’enfant oublie.
Il s’en veut et l’enfant lui, lui sourit.
par Anderson publié dans : Poésie
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Jeudi 28 juin 2007

Tu es la mer, l'eau, l'océan, turquoise et argent,

L'onde enfle sous ton souffle et s'étend

En caresses douces, suaves sentiments

Couvrant les fonds sombres de mon esprit aimant.

 

  
Tu es feu, la flamme brulante, le tison,

Ardent en mon cœur rouge sans plus de raison

L'embrasement de ma force, de passion

Qui dévasta de mon passé le moribond.

 

 
Tu es la terre, l'humus, le socle fertile

Où plongent mes racines, envieux asile

Devenant en t'ouvrant par le temps ma maison

Et qui me sert dans mes voyages d'horizon.

 

 
Tu es le vent, l’insaisissable sifflement

L'air du soupirant balayant distinctement

Gènes, blessures et amers dénigrements.

Tu es l'élément de mon soulagement.

 

 
Je fus séparé, démembré, en substance

Privé crûment de ce que furent mes sens.

Ta présence m’a reconstruit avec patience.

Tu es les éléments ma reconstruction.

 

 
Tu es de ma route, mon inspiration

Faite mienne mêlée à la tienne.

En mon regard une vision éternelle

Reçue l’écho d’une aube inspirée et nouvelle.

 

 
Percevant le jour à travers tes persiennes

J’ai redécouvert un avenir désiré,

Une identité perdue enfin retrouvée,

Epanouissement potentialisé.

par Anderson publié dans : Poésie
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Mardi 19 juin 2007

  

Le grand père est celui qui vous entoure

Qui vous guide et vous aime sans conditions.

En plus du père il sait démontrer à son tour

Toutes choses de la vie avec passions.

 

Même après le mort vous sentez sa présence ,

Son cœur et son torse quelle que fut sa patience.

Ma grand-mère fut discrète comme autre fois

Ces femmes dédiées à la famille et en proie

 

Faisant suite aux maries, aux envies et joies.

Elles ont bâti dans nos cœurs le sein du logis.

Les grands parents son là, puis disparaissent

 

Laissant dans nos cœurs forces et faiblesses.

Les grands parents là dans l’éternel abri

De nos souvenirs de nos joies et de nos cris.

par Anderson publié dans : Poésie
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Lundi 4 juin 2007

Une fleur de cerisier achève l’hiver

Eclatante de promesses face au froid d’hier.

C’est la première sur sa branche et bientôt

Elles éclateront par centaine en fardeau.

 

D’un vert tendre, les toutes premières feuilles

Finissent, des victimes d’automne, le deuil.

Elles formeront vite, d’émeraudes plafonds

Sertis de doux éclats de rubis tout en rond. 

 

Le printemps est là, et les fruits arriveront

Rapidement sous cette respiration.

Un souffle précoce de chaleur insufflée 

 

Éveilla la nature bien avant l’été

En couvrant l’arbre de fruits doux et sucrés

Ravira le palais du lutin alléché.

par Anderson publié dans : Poésie
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Mercredi 11 avril 2007

Une fleur de cerisier achève l’hiver

Eclatante de promesses face au froid d’hier.

C’est la première sur sa branche et bientôt

Elles éclateront par centaine en fardeau.

 

D’un vert tendre, les toutes premières feuilles

Finissent, des victimes d’automne, le deuil.

Elles formeront vite, d’émeraudes plafonds

Serti de doux éclats de rubis tout en rond.

 

Le printemps est là, et les fruits arriveront

Rapidement sous cette respiration.

Un souffle précoce de chaleur insufflée

 

Éveillant la nature bien avant l’été.

Avril et sa glace devra vite passer

Pour que les fruits éclos puissent être appréciés.

 

 

 

par Anderson publié dans : Poésie
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Dimanche 18 mars 2007

La plage est prête, elle nous attend.
Son sable lissé, caressé par les courants
Resplendit sous des rayons d’or et d’argent.
L’eau en lames teintées d’Agate nous appelle.

Vivement le premier bain, les premières belles
Journées, à jouer ou à sauter de vagues en dunes
Les pieds libres, l’esprit inspiré par la lune.
Vivement les parfums salés de la brise 

Certains matins bleutés où le soleil s’irise.
La fraicheur matinale nous préparera
A subir la chaleur de l’heure des repas. 

Que dire des soirs où bercés par les douceurs,
Des âmes et des cœurs, sous de faibles lueurs
Se caressent et s’enivrent jusqu’à point d’heure

par Anderson publié dans : Poésie
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Mardi 13 mars 2007
Extrait de la dernière histoire : Le moulin de Saint Roch


       Toi qui va quitter cette demeure  

Toi qui y vit tes dernières heures 

Tu respectas et aimas ce lieu, 

Trouve derrière ce Saint son adieu. 

 

Depuis la construction de cette demeure